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Coachs, un petit rappel de la 2ème compétence d'ICF ?


Notre voyage de l’interculturel sur les 11 compétences nous amène à la compétence n° 2 qui est définie par l’ICF de la manière suivante :

« Le coach est sensé de comprendre et discuter efficacement avec le client des lignes directrices et des paramètres spécifiques de la relation de coaching ».

La première partie de cette compétence consiste à comprendre et discuter efficacement avec le client des directives et des paramètres propres à la relation de coaching (logistique, honoraires, planning, intervention d'autres personnes, le cas échéant).

Nous parlons donc de la relation contractuelle entre le coach et le coaché. Le dictionnaire Larousse définit le mot « contrat » comme suit :

« Convention, accord de volontés ayant pour but d'engendrer une obligation d'une ou de plusieurs personnes envers une ou plusieurs autres. (Quatre conditions sont nécessaires pour la validité du contrat : le consentement des parties, la capacité de contracter, un objet certain, une cause licite.) »

Cependant, est-ce que nous avons tous la même interprétation et la même notion de ce qu’est un contrat ? Est-ce que des personnes de différentes cultures vont faire attention aux mêmes éléments dans une relation contractuelle ? Comment une relation contractuelle peut-elle être comprise en Chine, par exemple ? Un DRH français expatrié nous explique que :

« La notion de contrat peut beaucoup varier. Le contrat occidental est relatif à la notionde vrai et de faux. Le contrat écrit est donc souvent la norme. Le contrat en Chine est relatif à la relation établie, ainsi qu’à l’« ici et maintenant ». Nous sommes d’accord maintenant dans l’état de l’environnement et de nos relations. Si l’environnement change ou si nos relations changent, le contrat est modifié. Il n’y a donc pas forcément lieu de le formaliser. Le formaliser ne signifie pas qu’il sera respecté. »

Le contrat est-il différent suivant la culture ?